Tout fashionista qui se respecte le sait, cette semaine est LA semaine…La fashion week fever s’est emparée de la ville lumière…les couloirs du Louvre bruissent des pas cadencés des mannequins avant de céder la place aux murmures des intrigues Da Vinciennes…Cette fashion week est donc l’occasion de mettre en lumière un créateur qui a toujours aimé et surtout su habiller les hommes, les vrais, les virils, ceux à qui on voulait ressembler dans les films de gangsters, nos héros d’antan…Francesco Smalto.
Durs, le coup de poing facile, élégants, séducteurs.. Voici les Hommes Smalto
Même si Mr Smalto a depuis pris sa retraite…Franck Boclet son fils spirituel a su honorer le travail du maître et perpétuer la tradition de cette honorable maison, 1er tailleur au monde (plus de 1700 costumes sur mesure par an!), écoutons le plutôt:
"Je revendique le côté mauvais garçon et l’hyper-masculinité. Cela aurait été facile de céder à la vague androgyne. Mais je parie sur le vrai mec, sans pour autant perdre en élégance. Les silhouettes caricaturales lassent. Smalto c’est une histoire qui dure"
Le poil est définitivement tendance chez nous les Hétérocks
Tenez le pour dit, Hétérock = Classe!
Thomas Mondo
C’était l’un des films attendus de cette année 2006, aussi bien par le public que par les critiques (il faut dire que le livre dont il est adapté était déjà un best seller) il est même donné comme l’un des favoris à la course aux oscars…
Quelle n’a donc pas été ma surprise de voir la violence, la mauvaise foi, et le cynisme de nombreux critiques à la sortie du film, notamment sur la d’habitude très bonne émission culturelle ‘ça balance à Paris’ (oh oui, ça a balancé .. mais à tort). C’est avec le couteau entre les dents que les chroniqueuses Elisabeth Quin (plutôt excellente d’habitude) et Anne Elisabeth Lemoine (bof) ont lancé leurs réquisitoires. 3 minutes de diatribes chacune, un concerto de critiques qui m’ont amené à m’interroger sur l’évolution de la cause féministe:un petit pot pourri de leurs douceurs.
"Une fois de plus Hollywood chosifie le Japon"
"Un film qui plaque des problématiques occidentales sur une culture totalement différente"
Ce n’est pas fini
"Un regard occidental, l’exploitation de l’ethnicité dans ce qu’elle a de plus dégradant!"
Et le pompom..
"C’est dégradant pour la femme"
"Une image de la femme chosifiée"
Ouf… c’est le moment de respirer avant la 2e partie de l’article..
Le sourire carnassier, l’oeil encore humide, Elisabeth vient encore de frapper!
Mais que reproche t’on à ce film?
1- Que ce soit une adaptation hollywoodienne
Alors qui aurait dû la faire? Au moins la machine hollywoodienne a pris le risque de lever le voile sur cet aspect historique et mystérieux de la culture japonaise
2-Que les actrices soient japonaises
Est-ce que la nationalité d’un(e) acteur/actrice apporte un élément fondamental à la crédibilité de l’histoire? N’est-ce pas justement tout l’intérêt du métier d’acteur?
3- Que les femmes soient "chosifiées"
La plus grosse abérration..Voilà un film qui est une célébration, que dis-je, une ode à la femme..et on essaie de nous en faire croire le contraire…Pour info, une Geisha est une "femme des arts", une femme élevée pendant des années non pas pour servir les hommes, mais les intérêts de sa caste. Dans une société aussi patriarcale (machiste) qu’était (est) le Japon cantonner le rôle d’une geisha à celui d’une femme objet, est de refuser la femme de pouvoir, de tous les pouvoirs qu’elle représente.
Etre une geisha ne s’improvise pas, c’est le fruit d’un long et difficile apprentissage
La grâce, la beauté, la fluidité, j’adore ce plan!!!
La geisha femme de pouvoir en pleine action
Je terminerai en reprenant les paroles du chroniqueur Martin Monestier (de la même émission):"Ce film à travers la caste des geisha nous explique le passage du Japon traditionnel au Japon moderne"une fresque historique.. Alors les geisha même à la sauce hollywoodienne…J’adore!
Thomas Mondo
On Adore la campagne "Capture Total", réalisation extrême du désir contemporain que nous avions mis en décembre dernier "Plus jeune à 50 qu’à 20 ans !". Le casting est bien sûr parfait (comment imaginer meilleure égérie que Sharon Stone en matière de reverse aging) et le timing avec (arrivée de Basic Instinct 2). On applaudit devant tant d’intelligence.
On Essore le Blog Plasticity , un blog de marque matiné de TV Réalité, qui est sensé suivre la bataille quotidienne de 12 blogueuses (le casting est de qualité, mais pas assez mis en avant) contre la cellulite. Ici on est très loin de l’extravagance, de l’imaginaire propre à Dior, aucune effluve de Couture, bien au contraire : une direction artistique de "banque d’image internet", du voyeurisme qui frise la vulgarité, et un ton gourou trop à l’américaine . En résumé, nous sommes ici chez Weight Watchers, pas dans le catwalk de Galliano, ni dans la villa de Granville du maître originel.















