
Cela fait des mois que nous l’attendions la bande annonce "vintage 70′s" du
nouveau David Fincher : Zodiac.
Le maître publicitaire du thriller de serial killer est de retour dans ses
terres, avec cette histoire vraie du tueur du Zodiac qui terrorisa San Francisco dans les 70′s.
Un casting 4 étoiles accompagne le maître : Jake Gyllenhaal, Robert Downey Jr,Mark Ruffalo et Chloe Sevigny ! Une bande annonce exercice de style, qui fait furieusement penser dans sa direction artistique au meilleur des Dirty Harry !
Le Meta-Visual Art/ Artiste: Kohei Nawa
Né en septembre 1975 à Osaka, Japon.
Titulaire d’un Master en sculpture de l’Université d’Art de Tokyo, il poursuit son cursus au Royal College of Art d’Angleterre dans le cadre d’un échange universitaire puis retourne à Tokyo où il termine son doctorat en 2003. En 2003 il est lauréat du Prix d’encouragement
au Kirin Contemporary Award et en 2004 du Prix « Sakuya Kono-machi » d’Osaka.

Véritable guest à la dernière exposition du Tokyo Hara Museum Art Scope 2005/ 2006, Kohei Nawa est reconnu comme un des artistes les plus prometteurs de sa génération.

Le réel devient surréalisme comme ces cubes de plexiglas à la fois sculpture et image

Son œuvre, Interface Complex, offre une expérience visuelle sans précédent. Ses créations jouent sur la fragmentation de l’image, sur la lumière, la transparence, l’espace et la confrontation de matière. Il transforme, détourne l’état initial d’un objet déniché sur le net pour en changer la perception.
Le principe fondateur de ses créations ? L’instabilité………… et la faible frontière entre vision et perception.

Composées d’eau et de silicone, les sculptures deviennent légères, mouvantes et uniques.
Le bizarre devient poésie comme cette tête de cerf recouverte de perles de verres transparentes
Akanée Ogura
Ah mon ego mal-aimé, voici sans doute de quoi te réconforter : la glorification suprême, la mise en scène apologétique de la préhistoire de l’individualisme, de la sacro-sainte genèse de l’égotisme !
Pour les incultes, un peu d’histoire : les années 1770-1830 furent marquées par de profonds bouleversements politiques, sociaux et culturels : l’Indépendance américaine, la Révolution française, l’Empire, les Restaurations. Stimulé par l’avènement d’une société dominée par des valeurs individuelles et bourgeoises, le portrait connu un sommet.
Finis les préliminaires, passons désormais aux choses sérieuses.
Si l’on dénombre à mon avis, moins de chefs -d’œuvres que la campagne publicitaire digne d’un rodéo préélectoral aux Etats-Unis ne pouvait le laisser supposer, cette exposition vaut tout de même le détour.
Oui, car il ne s’agit pas là d’une exposition dont le but est uniquement de provoquer une transe extatique face au génie artistique et au talent des maîtres, mais disons plutôt d’une dissertation scolaire du portrait, une analyse un peu froide mais pas inintéressante du rôle social, politique, culturel et historique qu’il a pu jouer à cette époque où le nombrilisme n’en était encore qu’à ses balbutiements…
Ce qui m’a plu : la salle 3 le Portrait féminin, entre convention et transgression, notamment le portrait doublement provoquant pour l’époque d’une femme noire, dont la posture hiératique est digne des plus grandes comtesses (par Mme Benoist), ainsi que le portrait de Mrs Abington assise à califourchon sur une chaise, un doigt dans la bouche…
Les incontournables à ne pas manquer : les quelques toiles subtiles de Goya, celles d’Ingres où la maîtrise du pinceau est époustouflante et enfin celles de David. En sculpture, les portraits de Jean-Antoine Houdon. De grands chefs d’oeuvre tout de même !

This weekend New York welcomed back one of the most famous faces
in fashion, Mr. Tom Ford himself. Ford was back in black, oozing his
reular sex appeal, and promoting his new fragrance Black Orchid. The
glamourous fete featured an enormous replica of the new perfume bottle
perched high on a stage as well as black orchids scattering the floor
and elevator.

The cream of the crop showed up in support of Ford. The
face of the fragrance, Julia Restoin, was accompanied by her mother,
french Vogue Editor in Chief, Carine Roitfeld. And where there is
fashion, there are models: Both Carmen Kass and Julia Stegner hit the
carpet in dresses unfortunately not created by the man of the hour.
While I am eager to try your new scent Mr. Ford, I await the day when
you return to the runway, sharing your sexiness with the rest of us.
By Lily
On savait déjà que l’amitié affichée entre les deux créateurs était un fake puisque en réalité les deux « amis » se croisent à peine dans leur ville d’Amsterdam.
De même chez H&
M, mon œil averti de fashionista a bien vu que « leur collection c’était vraiment du bidon !» (expression la plus prononcée à cette occasion dans les rayons H&M). A part bien sûr quelques mères de famille aux bras chargés et des pépettes au total look Zara, tout le monde était d ‘accord.
Leurs réinterprétations décalées de grands modèles classiques, habituellement transcendantales, étaient exceptionnellement ratées !
Je m’explique : concernant un luxe à la fois décalé et sobre tel Que Viktor & Rolf, tout repose sur des matières permettant à la coupe de tenir la route et sur l’originalité des finitions. Bref, tout est subtilité.
Or, la « réinterprétation décalée de grands modèles classiques » appliquée à H&M, ça donne majoritairement des pulls-comme-on-trouve-tout-le-temps-chez-H&M (coupe basique, laine de mauvaise qualité…) + un nœud, tout ça dans des coloris affreux. Ou encore des tops à la fausse soie douteuse, dont la seule originalité est d’avoir un lien à nouer autour du cou. Ou des pantalons à pinces gris ( ??!). Ou un jean mal coupé. Ou des robes en synthétique, qui n’avantagent personne sauf la meuf de la pub (et encore). Ou des sous-vêtements comme-chez-Morgan. Le tout accessoirisé de chaussures comme-chez-Zara. Et le tout à des prix exorbitants. Même les trucs qui avaient l’air sympas sur le site ne supportaient pas l’examen de la matière et des finitions.
Que du moche, et à part si on veut porter une opération marketing sur le dos, aucun intérêt !
Julie la Peste
Aujourd’hui nous avons le privilège d’interviewer Michel
Schneider, auteur de l’inoubliable (et hélà grand oublié des prix littéraires) "Marilyn dernières séances". Il était
donc destiné, de mettre sous notre projecteur Pin Up Cool : Marilyn Monroe. On connaît le
rapport unique de l’Icône avec la Photographie, tour à tour Exorcisme et Expérience
de Vérité. C’est pourquoi, j’ai choisi les plus beaux tirages du photographe André
de Dienes, Artiste qui aima la femme Monroe, et captura la vérité Marilyn. Ces photographies éternelles sont suivies d’un extrait du livre de Michel Schneider, qui révèle le
pouvoir d’une Monroe, véritable "Trou Noir" qui assèche
crèativement tous les hommes qu’elle fascine, l’antithèse d’une victime !
"Vingt ans après, reclus dans sa petite maison de Boca de Canon Line,
André de Dienes rassemblait ses souvenirs. Un jour, il lui fit une scène : elle
avait gâché sa vie et s’il n’avait pas eu la bêtise de tomber amoureux d’elle,
il aurait continué d’être un photographe à succès. Elle se mit en colère à son
tour : "Qui t’a demandé de tomber amoureux de moi ? Je voulais devenir
actrice ! Pas ta bonne, ni ta putain !" La scène dégénéra en une atroce
dispute. Elle se rhabilla et quitta la maison à pied. Le temps qu’il prenne la
voiture pour la chercher et la raccompagner, Marilyn avait disparu.
Trente six ans ont passé sur cet amour, la durée de sa courte vie. Marilyn
aurait maintenant 56 ans. Il faudrait dire la fin de notre histoire, pensait
André.La fin ? Je ne sais pas. En fait, elle n’a jamais fini ou bien elle n’a
été qu’une succession de fins. J’ai en mémoire notre dernière rencontre, mais
pendant ces 17 ans où nous ne sommes pas parvenus à nous perdre complètement
l’un l’autre, chacune de nos rencontres avait le goût des adieux.
André de Dienes ne prenait presque plus de photos depuis une dizaine
d’années lorsqu’il mourut en 1985 dans sa maison des collines au-dessus de
Sunset Boulevard. Il vivait dans une chambre noire, tirant et retirant des négatifs.
La plupart de ceux de Marilyn furent introuvables dans l’inventaire après
décès. Ils furent enterré à quelques pas de la crypte de Marilyn, au Westwood
Village Mortuart, sur Wilshire Boulevard".
"Marylin, dernières séances" de Michel Schneider Grasset
Meetic et compagnies sont des services qui cartonnent pour trouver son âme soeur, ou simplement copuler (comme Nick). Mais cela prend du temps, remplir une annonce, faire des recherches sur des types définis, prendre contact… Et quand ce n’est pas le traditionnel échange de photos qui interrompt toute discussion, c’est généralement la personne qui ne ressemble pas du tout à ce qu’elle prétendait être.
Exit tout ça, bienvenue dans le modele 2.0 de la rencontre !
I am your target (traduisez par Je suis ta cible) est né de 4 amis célibataires qui, partant du constat qu’il est très difficile de nos jours de rencontrer quelqu’un, ont donc décidé de lancer un blog de rencontres ! C’est le site de la cooptation amoureuse à la sauce web 2.0 !
Chaque semaine ils séléctionnent la crème de la crème des célibataires parmi leurs amis, leurs connaissances: une charmante demoiselle ou un charmant jeune homme que l’on appellera "la target".
Si vous êtes célibataires, postulez pour rencontrer LA TARGET.
En plus vous pouvez dire que c’est Janine qui rencontre la target Robert parceque vous avez massivement votez pour elle! Vous l’aurez compris, les rendez-vous se font en fonction des internautes!
Il n’est pas précisé si ces 4 amis anonymes font du service après-vente pour rendez-vous target raté.
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Vous noterez également que ce site/blog est tout de rose vétu !
Chuchoté par Victor et n’oubliez pas…

































