Notre invité du jour est un jeune homme passionné de luxe, qui a eu l'insigne honneur de découvrir en avant-première la nouvelle merveille du Club Med, voici son témoignage...
Ciel azur sur mer turquoise, doux roulis des vagues qui
viennent mourir langoureusement sur une plage au sable fin, le tout chauffé par
un soleil qui caresse des peaux trop blanches et surtout trop lasses d’un Paris
grisé qui s’enfonce chaque jour un peu plus dans l’hiver. Nous sommes début
décembre, le thermomètre affiche sans complexe ses 28 degrés et le décor est
idyllique : L’Ile Maurice nous accueille pour 2 jours. Désir
onirique ? Pas vraiment. Désir de Luxe ? Oui, sans aucun doute…
Le 5 décembre dernier, le Club Med battait donc le rappel des troupes et
réunissait plus de 250 journalistes des quatre coins du monde dans une messe
médiatique savamment orchestrée. Pas de Jean-Claude Duss ici mais plutôt des
Beautyful People venus des quatre coins du monde dans des avions spécialement
affrétés pour découvrir la
Plantation d’Albion, nouvel écrin mauricien du Club Med.
L’enjeu est de taille : présenter la nouvelle campagne publicitaire du
groupe et par conséquent sa stratégie de montée en gamme, tout en attaquant
plus agressivement les marchés internationaux, asiatiques notamment. Le
parterre est choisi et les journalistes de prestigieux supports côtoient les
partenaires financiers du Club, les agences de voyages, les architectes du
projet et (surtout) Passion Luxe... qui s’écrit maintenant en lettres d’or.
Désir de Luxe ? Oui toujours ! Mais ce week-end, le désir était
réalité et c’est investi de la sainte mission de « beta-testeur »
exigeant, intransigeant même, que je
bouclais mes valises pour essayer le club. Une prérogative de blogueur VIP que
j’adore… Non, la baseline est trop cosmétique. Disons alors qui vaut tous les
bonheurs du monde….

Champagne ? Off course. Dès l’avion, le ton est donné et l’appellation
champenoise sera en quelque sorte le fil rouge de ce séjour. Henri Giscard
d’Estaing profite d’ailleurs du voyage pour nous expliquer amicalement
l’histoire du Club, sa stratégie et nous dévoiler un peu plus le lieu et les
festivités à venir. Mais c’est surtout à l’arrivée qu’une évidence s’impose :
il n’y aura ni dodo ni sommeil ou plutôt s’il n’y a plus de dodo depuis
longtemps il n’y aura pas de sommeil non plus car profiter pleinement du décor
de rêve est une nécessité absolue. Cela tombe bien. Passion Luxe se fait un
devoir de tout essayer. Pari tenu ?
Presque. Car deux jours pour améliorer
son swing, (faire la fête) siroter une coupe sur la piscine zen, (faire la
fête) une autre sur la piscine principale, (faire la fête) peaufiner son
bronzage (coup de soleil) sur la plage, (faire la fête) se détendre au sauna,
(faire la fête) profiter du hammam, (faire la fête) se relaxer au spa, (faire
la fête) s’essayer au tir à l’arc est un effort de chaque instant, de jour
comme de nuit. A cela s’ajoute aussi le plaisir des sens pour lequel une armée
de cuisiniers se bat dans un mélange d’influences indiennes, asiatiques,
africaines, françaises ou encore italiennes, soutenu par un service
irréprochable qui, à la vérité, est probablement l’atout véritable ou le
facteur clé de succès du lieu.

Seul regret le spa, magnifique, tout en retenu,
en élégance mais que je n’ai pu essayer. A remédier donc lors d’une prochaine
visite dans ce cinq tridents, que le Club Med peut fièrement porter haut comme
l’étendard de cette montée en gamme.
Que demander de plus ? Des soirées arrosées de champagne ! Elles
ont eu lieu mais elles resteront en off.