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Rédigé à 21:16 dans Désir de Luxe | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Comment ? une campagne de pub sélectionnée dans votre rubrique Pin Up Cool, non ce n'est pas une erreur de rubrique, cette campagne est tellement.... je ne trouve toujours pas les mots..Cette campagne est tellement "prenante" qu'on n'a pas pu résister..
Retenez bien cette marque:Cabana Cachaçaaaaa
Voici une ode au Beau, à l'esthétique, à la Brasilienneté.
L'été est déjà là sur darkplanneur.com, avec cette signature, "Escape the expected" on en oublierait même qu'il s'agit d'une campagne pour une marque d'alcool.. A consommer avec modération..
Si tu vas à Riooooooo
Curated by Thomas
Rédigé à 08:19 dans Pin Up | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Babylon A.D
De Mathieu Kassovitz
Scénario : Mathieu Kassovitz, d'après l'oeuvre
de Maurice Dantec
Avec : Vin Diezel, Mélanie Thierry, Gérard
Depardieu, Charlotte Rampling
L'adaptation du mémorable
pavé de Dantec méritait une durée de trois heures minimum et un budget
démentiel. Kassovitz n'a malheureusement ni l'un (le film aurait subi de
nombreux remontages) ni l'autre (en dépit d'un budget déjà faramineux pour
une production française). Alors il élague et ne retient du livre initial
que la trame principale. Or, Babylon Babies ne brillait pas tant par
son histoire, déjà vue quelques dizaines de fois au cinéma, que par son
style, sa description d'un monde déliquescent, et ses évasions chimériques.
En l'état, il reste quoi ? Un passeur, une femme à protéger, une fuite,
une traque, un monde post-nucléaire... Déjà vu ? Oui, et les sorties ces
dernières années de la trilogie Matrix et surtout des Fils de
l'homme (qui a probablement porté un coup fatal au genre), rendent
malheureusement ce Babylon A.D vieux avant l'âge.
Pire, en ne conservant que la moelle épinière du roman, et sans jamais la transcender via une mise en scène inventive, le film se rapproche dangereusement de la plupart des bandes post-nuke à la trame similaire qui ont fleuri dans les années 80 (2019 après la chute de New-York, Cyborg, Yor le chasseur du futur...) et dont les budgets étaient probablement cent fois moins élevés. Carré, le film l’est pourtant - en dépit de quelques petites incohérences sur la fin -, et ce grâce au talent évident de Kassovitz qui demeure l’un des réalisateurs français les plus intéressants. Mais ce talent n’explose jamais dans ce Babylon A.D, qui navigue entre platitudes (la caractérisation des personnages, certains rebondissements inutiles) et cafouillage (les scènes d’action totalement illisibles). Alors le film se laisse voir, certes sans véritable haine, mais sans jamais la moindre fascination non plus tant il ne parvient jamais à surprendre. Il reste la confirmation du talent de Vin Diezel, et bien entendu l’attente d’une version longue, d’un remontage complet qui enfin donnera au film l’envergure qu’il laisse poindre dans certaines trop courtes scènes.
Rédigé à 12:16 dans Artyshow | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Initiée dans la Bologosphère depuis des mois, (on se rappelle des Fights/Réconciliations entre barons , et notamment du dernier en date, "Vinvin Vs Darkplanneur"), il est aujourd'hui furieusement tendance de mettre en scène ses Réconciliations sur la place publique.
Après le retour des Suprême NTM (très bankable tournée), c'est autour des anciens frères ennemis de la scène comique Française Dieudonné et Elie de se retrouver en scène, (la vidéo fait le tour d'internet !).
Hier l'aspiration au Mal était un levier fondamental du Buzz, aujourd'hui c'est la Réconciliation qui fait vendre...ça y est on devient des gens biens !
Rédigé à 18:04 dans Tendance Alert | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Qui a dit que l'esprit de mai 68 était mort? Sûrement pas les scénaristes américains en tout cas.
Dans une schizophrénie qu'elle affectionne l'Amérique puritaine post Bush se lance dans une surenchère d'envies libertaires, libertines.
Swingtown, notre série coup de coeur de cet été est un "Fuck you" adressé aux mollahs Méthodistes et autres ultra-religieux en pleine heure heure d'écoute et comble de l'ironie, sur un network national, CBS!!
Pensez donc...Une série qui fait l'apologie de l' Echangisme et de l'Amour libre, sur fond des 70's (cigarette, drogue, alcool) à une heure de grande écoute, on croit rêver.
Mais Swingtown, au-delà de l'échangisme, revient sur les origines de la sexualité contemporaine, cette époque bénie où l'on pouvait séduire ou se laisser séduire, boire, s'amuser sans finir sur Youtube, ou pire avec un procès pour harcèlement sexuel.
Après Dirt, Dirty Sexy Money, Tell Me You Love Me, Californication et maintenant Swingtown, l'Amérique se vautre définitivement dans la luxure: vous avez dit Révolution (cathodique) sexuelle?
Swingtown à découvrir et à consommer sans modération!
Curated by Thomas
Rédigé à 14:00 dans Serie Maniac | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Voilà une question qu'en bon publicitaire, je n'aurai jamais dû me poser! Mais j'ose franchir le rubicon..
Cannes, ses palmiers, ses soirées, son festival, l'autre festival.. Celui où tous les publicitaires du monde entier viennent s'encanailler, goûter aux délices (et ils sont nombreux!!) de la french riviera, et accessoirement, bosser. Le problème c'est que Cannes n'est plus qu'une autoparodie!
Quel impact sur les ventes, le CA des clients? Quel intérêt de récompenser des campagnes vues par..200 personnes dans le monde entier? (j'exagère à peine)
La campagne, mais surtout la polémique qui se crée autour du scandale JC Penney en est le parfait exemple. Le film publicitaire "Speed dressing" fraîchement récompensé d' 1 Lion de Bronze à Cannes n'a jamais été validé par le client et n'a donc jamais été diffusé! Quelle créativité récompense t-on, quand on observe que les ressorts de cette campagne sont les mêmes qu'une célèbre campagne Levi's (Notre ami Joe la Pompe ne va pas tarder à sévir)
La publicité serait-elle le mal du 21e siècle? Voilà une idée de plus en plus répandue que nous allons devoir combattre..
Cette surenchère de ghosts, ce "tout à l'ego" dont la société contemporaine nous accuse, et qui atteint ici son paroxysme, est en train de tuer le métier, et de nous en éloigner de son essence:
"Adverting sells" disait ce cher David Ogilvy, alors mes chers confrères Beware!
Curated by Thomas
Rédigé à 14:00 dans PubArt | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)
Tags Technorati: //blog.strategies.fr/creation2008/, JC Penney"speed dressin"
Le monde du luxe a toujours aimé le voyage, instant de rêverie, d'évasion, mais aussi instant associé au Glamour - chic.
Après les collections Louis Vuitton "Journey's" (voyage pseudo philosophique), et Chanel "Cruisin" (voyage "Jet -Socialite"), voici un florilège de campagnes réhabilitant la voiture, invitant à dépasser la crise, à retrouver le chemin de la pompe... à essence..ça sert aussi à ça le luxe...
La voiture chez D&G, formidable outil de séduction.. "il a la voiture, il aura les femmes!!"
Le fantasme du capot de voiture par LV, hummm
Curated by Thomas
Rédigé à 10:46 dans PubArt | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C'est l'histoire d'une success-story telle que l'aime l'Amérique: Barack Obama est jeune, beau, brillant, il est même aujourd'hui (enfin à partir du 20 janvier) devenu le président du pays le plus puissant de la galaxie..Et accessoirement, il est noir!
Barack Obama ou la victoire éclatante des hommes de Madison Avenue, les publicitaires, ces marchands de mythes et de rêves... Décryptage...
Rédigé à 03:06 dans Marketing | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Nous sommes dans le regret de vous annoncer, l'apparition d'une terrible fracture sociale, qui oppose :
à ma droite "Les Ultras Riches" (venus d'un pays très particulier, le Richistan), fervents pratiquants d'un style de vie au delà du Luxe, l'Uberluxe...
à ma gauche "Les Top 10" (10 % des foyers aux plus hauts revenus), aussi appelés HNWI (High Net Worth Individuals ), jouisseurs d'une démocratisation du Luxe, appelés par les professionnels de la profession "Masstige" (Prestige de Masse).
Cette cruelle fracture sociale se cristallise autour d'une valeur maîtresse, le "Bespoke", les ultras riches ne pensent que par Elle, alors que les "Top 10", les pauvres n'en connaissent même pas le sens.
Le "Bespoke", vous le savez bien sûr fidèles lecteurs de darkplanneur.com, c'est l'antimatière du Prêt-à- Porter, mieux, la Kryptonite du devenu trop commun...sur mesure !
Le "Bespoke" réside sur une promesse, posséder un objet ou jouir d'un service, d'une expérience radicalement unique, façonné par la rencontre de deux esprits géniaux : celui d'un Créateur et son client très fortuné. Une œuvre d'art imaginée par et pour vous...prête à consommer immédiatement, moyennant un somme à 6 zeros, payable en cash ou en black amex.
La "Bespokemania" dépasse aujourd'hui le cercle de la Haute Couture, pour envahir toutes les facettes d'un Lifestyle de Maharadjah...Beauté, Voyage, Automobile, Maison, Gastronomie, Galeries d'Art, Yacht, Jet... Une vie de privilégiés qui se résume à cet adage : "Bespoke or Die !"
Rédigé à 07:26 dans Désir de Luxe | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Un "Come Back Chicissime" aujourd'hui dans Pin Up Cool, avec la mise en scène second degré de Steven Meisel (l'œil du mythique du Vogue Italie...rien à voir avec le peu inspirant Vogue Français de Carine Roitfeld, la PPDA de la mode française : ) ) qui iconise le retour du Top Model Linda Evangelista, sublime "Première Dame" très "Dirty Sexy Money"
Rédigé à 08:00 dans Pin Up | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Tags Technorati: linda evangelista, meisel, roitfeld, vogue, vogue italia
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