Ahhhhhh Emmanuelle, un prénom qui a longtemps provoqué chez nous téléspectateurs français de l’émoi, du trouble, voire plus… un prénom synonyme de moiteur, de sensualité et reconnaissons-le, de grands moments d’onanisme pour toute une génération de trentenaires – quarantenaires. Car oui emmanuelle nous a tous faits, elle nous aura transformés en hommes : de jeunes chrysalides en de vaillants et fringants papillons
"Il se déroule dans le milieu publicitaire, impitoyable s'il en est. Coucheries, alcool, stress, coup bas, vengeance : à vous dégoûter de travailler dans ce joli monde !" titillé par le pitch écrit dans la magazine Stratégies, j'ai contacté hier soir Delphine Comby, l'auteur du roman "Dors bien, il faut que je te quitte", à 1 AM; elle a offert à Darkplanneur un cadeau :la scène choc du livre, un avortement en agence et une directrice de création… Oui chez Comby, nous ne sommes pas chez 99 Francs, ou Mad Men mais bien du côté de Zola.
Philippe Katerine, nous invite au Cabinet des Curiosités le plus fou ! Et une balade en vélib sous ecstasy…
Ahhhhh Maison Close!! Non pas le thème, mais la série évènement de Canal+ qui a refermé ses portes hier soir, après 5 semaines d'ébats et de débats passionnés: il faut dire que le sujet avait de quoi ne pas laisser insensible.. L'heure des Bilans pour cette saison 1 a sonné un carton niveau audience, mais des (ersatz) critiques plutôt froides.
Marketing de la Poésie suite, avec l'exposition de David Hockney à la Fondation Bergé Saint Laurent, qui nous améne à une reflexion sur la place du digital dans le monde des arts, alors que le Net Art ne trouve toujours pas la sienne…












