Adrien Bosom, est notre guest du jour sur Darkplanneur, il vient nous faire découvrir un nouvel street-artiste, attention investissez avant qu'il ne soit inaccessible!
Comment jouer avec la rue, embellir un trottoir, un mur décrépi ou un passage piéton et donner du sens à tout ça ? Dans l’univers du Street Art il existe pléthore d’artistes, de graffeurs, de rappeurs, de photographes, de colleurs d’affiches, des beatboxeurs, mais l’une des activités qui se sert à mon avis au mieux de l’espace urbain, c’est celle que pratique Oakoak. Inqualifiable et difficile de faire rentrer l’art que pratique ce jeune artiste Stéphanois dans une case. Et en cela il est une vraie curiosité qui navigue entre mélange de tags, de pochoisr, de collages et d’art plastique, au fil des rues. Oakoak joue avec le mobilier urbain qu’il détourne à sa façon de manière particulièrement drôle, avec trois fois rien et beaucoup d’imagination.
Une note d’humour, inspiré de celle de Banksy, un pied de nez à la grisaille des grandes villes et surtout une adaptation totale de son environnement. Oakoak a trouvé une manière bien à lui de s’exprimer dans la rue. Nous ne sommes plus dans l’affichage et l’expressif au sens unilatéral mais dans le subtil et la réflexion.Ses créations se fondent à merveille dans le décor nous présentant la ville non plus comme l’enfer citadin que l’on nous dépeint mais comme un terrain de jeu pour grands enfants. Un plot, un feu, des escaliers ou une plaque d’égout, tout ou presque lui donne une idée pour détourner ce qui se présente et en faire une œuvre.
Son approche du Street Art est pleine d’énergie, de cette envie de partager, d’interpeller bien sur, mais aussi de faire sourire. La création au plus proche du mobilier urbain. À défaut de subir la rue, Oakoak, se l’approprie. Une renaissance du Street Art que ne renierait certainement pas le maître incontesté du genre, Bansky.
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jo la frite















