A l'occasion de l'arrivée officielle de Nicolas Sarkoy sur Twitter, Bastien Rosec passe en revue les profils de twittos qui méritent d'être corrigés à l'avenir.
En 2007, Twitter était un réseau social naissant et ne trouvait pas encore les faveurs du monde politique. 350 millions d'utilisateurs plus tard, il est un terrain incontournable pour qui veut gagner en influence ou asseoir sa notoriété. Son utilisation est toutefois moins évidente que sur Facebook. Présents de leur plein gré ou forcés par leur équipe de communication, l'oiseau bleu est pour eux, malgré tout, "the place to be".
NDLR: le #fail sur Twitter n'est pas l'apanage d'un seul parti politique et les défauts constatés peuvent être permanents ou temporaires.: le #fail sur Twitter n'est pas l'apanage d'un seul parti politique et les défauts constatés peuvent être permanents ou temporaires.
Le twitto « calendrier » :
Ce twitto se méprend à plus d’un titre. D’abord, il pense passionner ses abonnés en racontant ce qu’il a fait dans la journée. Cela serait intéressant s’il ne se limitait pas à la description des lieux et des personnes rencontrées. Or, aucun mot sur les compte-rendus ou les échanges. Encore pire, ses tweets n’utilisent que la troisième personne comme Alain Delon. Le néophyte comprend vite que ce n’est pas lui, l’auteur, et qu’il existe par conséquent un intermédiaire entre le candidat et lui. Un manque de convivialité en somme. @ @MLP_officiel
Le twitto djeun’s :
Celui-ci sait tout faire. FollowFriday, Hashtags, Retweets… Des bases aux fonctions subtiles, il s’adonne aux joies du tweet. Son aisance et sa légèreté de ton feraient presque oublier ses fonctions de porte-parole. @benoithamon
Le twitto monologue :
Il y a des profils qui font bailler. Visiblement, la signification du mot « social » n’a pas été comprise par tous. Actualités, déclarations d’intentions, rendez-vous médiatiques… Le candidat se lance dans un monologue ininterrompu sans jamais répondre aux autres twittos ou retwetter leurs messages. Le petit @ se fait toujours attendre et ce n’est pas faute d’avoir beaucoup de followers. Maladresse, frousse, timidité... Peu importe, toute relation horizontale est passée à la trappe. Sa notoriété n'en est pas affecté tant que les sondages lui sont favorables. @fhollande
Le twitto distrait :
Il maîtrise à la perfection l’art du « DM fail »… malgré lui. Il consiste à envoyer par erreur un tweet à tous ses abonnés alors que celui-ci était destiné à un seul d’entre eux. Résultat : un message d’ordre privé, voire très privé, s’affiche une dizaine de minutes avant d’être effacé. Et dix minutes sur Twitter, c’est une éternité. Un « d » au lieu d’un @ devant le nom du correspondant et c’est l’hilarité générale sur la toile. Un coup à donner des sueurs froides… et perdre toute crédibilité.@nadine_morano @eric_besson
Le twitto cancre :
Le mauvais élevé compile tous les défauts possibles du twitto. Il confond Twitter et son agenda personnel, sa timeline ressemble à un fil RSS, son nombre de followers s'élève à près de 20.000 et n'est abonné qu'au "Festival Normandie Impressionniste". Pour lui, l'unfollow est tout ce qu'il mérite! @laurentfabius
Bastien Rosec
















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