Dans ce numéro 47 du cab des curiosités, Tristane Banon s’amuse, se confie, se découvre…Remerciements à Raphaël Turcat (redac chef Technikart)
« Tristane Banon a déjà 70 ans »
« J’ai toujours eu l’impression d’avoir une grand mère dans le corps »
« Ma part d’optimisme chez moi est très importante, sinon je me serais suicidée depuis longtemps »
« Des projets là, j’en ai pas, c’est le néant absolu »
« Je suis pas masochiste, j’ai pas les dents qui rayent le parquet, je suis pas masochiste »
« Naulleau est mon dieu, naulleau est absolument parfait »
 
 
 
 
On y apprend l’importance dans sa vie de son avocat, de Flaubert son chien, d’Eric Naulleau qui est donc son Dieu, de son rapport au corps, de ses intentions pour la campagne 2012…
C’est donc un Darkplanneur qui comme à son habitude nous invite à prendre un angle différent, un autre regard sur celle qui a fait parti de l’emballement médiatique de 2011.
Un passe complique, un present douloureux et un futur d’après elle inexistant.

2 COMMENTS

  1. Bon, c’est probablement le cabinet le plus chiant que vous avez fait. C’est comme manger un plat froid le lendemain d’un réveillon. J’ai dit plat froid, et pas restes. Quel scoop ça aurait été si vous aviez réalisé ça en plein l’affaire DSK. Là, on a le sentiment de regarder un bobo au genou qui ne cicatrisera jamais, et dont la croûte ne refuse de se former.

  2. Au contraire, je trouve l’interview saisissante puisqu’elle dévoile l’imposture qu’est Tristante Banon. Elle me fait penser à ce participant de téléréalité qui justifiait sa présence sur les écrans par un talent, talent qu’il était bien incapable de définir. C’est exactement le cas de T Banon lorsqu’elle déplore de n’être invitée que dans le tourbillon des faits divers ou la violence des règlements de compte avec sa mère sans parvenir à définir ce pour quoi il faudrait la remarquer en dehors de ce statut de victime ontologique, absolue et surtout autoproclamée (ainsi que très revendicative!).
    A noter aussi sa disparition physique: cheveux grèges, sourcils épilés à l’extrême, vêtements façon « oignon » (multiples couches qui masquent le cœur du corps), teint blafard…
    On sent que c’est précisément la forme d’interview qui ne peut que révéler sa volonté de maîtriser complètement son image. La manière dont elle se braque dès le début en refusant de répondre aux questions, parce qu’elle ne peut pas manipuler l’intervieweur de ses yeux habituellement remarquablement mis en scène, est très éloquente.
    En voulant trop taire, on dit parfois beaucoup de soi… CQFD

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