En exclusivité, Darkplanneur vous offre quelques photos extraites du livre hommage Azzaro, à paraitre le 20 Octobre. L’occasion pour nous de vous faire (re)découvrir le patrimoine historique de la Maison, alors que vient d’être nommée la nouvelle Directrice Artistique, Mathilde Castello Branco.
Huit ans après la mort de Loris Azzaro, l’historienne de la mode Jéromine Savignon lui consacre une monographie tout en images. Auteur de nombreux ouvrages et catalogues d’exposition (Saint Laurent Rive Gauche ou encore L’Esprit Vionnet), elle retrace ici la carrière du créateur, de la fondation de sa Maison en 1967 à son ascension vers les étoiles.
"Plus de chainettes, de paillettes, de perles, mais toujours du sexy."
"Plus de chainettes, de paillettes, de perles, mais toujours du sexy."

Le style Azzaro est posé dès son installation au 65 rue du Faubourg Saint Honoré, en 1970. Pour lui, la femme est comme un bijou. Obsédé par la lumière, il s’inspire des mythes hollywoodiens et du glamour des années 30 pour créer des tenues étincelantes aux décolletés vertigineux. On se souvient surtout de la couverture du Elle le 12 décembre 1968, où la mannequin Marisa Berenson arbore la légendaire robe blanche aux trois anneaux.
A la fois ultrachic et audacieuse, elle consacre le succès du créateur. Tout au long de sa carrière, Loris Azzaro habille les plus belles femmes du cinéma : Claudia Cardinale, Sophia Lauren, Romy Schneider et, plus tard, Sharon Stone ou encore Nicole Kidman.

Les photographes les plus talentueux (Werner Bokelberg, Guy Bourdin) mettent en scène ses créations fantasmatiques au sein des grands magazines féminins. Les robes d’Azzaro se sont ainsi imposées comme la quintessence de l’ultra séduction… mais la sensualité d’une femme ne peut totalement se révéler sans une fragrance envoûtante. En 1975, le couturier devient alors parfumeur et lance Azzaro, conçu comme une véritable arme de séduction massive.
En mêlant chic parisien et sensualité méditerranéenne, Loris Azzaro voulait sublimer toutes les femmes. Son but : « faire des robes que les femmes mettent et que les hommes leur arrachent. ». En tous cas, nous, on s’arrachera ce livre Jeudi prochain !














